Chaque jour, Spar approvisionne près de 500 magasins aux Pays-Bas en produits d’épicerie, produits frais et surgelés. Grâce à Slim4, l’équipe en charge de la planification est parvenue à porter le taux de service des références qu’elle gère à plus de 99,5 %.
Par ailleurs, la rotation des stocks dans les deux centres de distribution néerlandais de Spar s’est également améliorée.
Comme l’explique Edwin Brekelmans, Responsable Supply Chain :
« Tous ces résultats progresseront encore davantage lorsque nous commencerons à partager les prévisions générées par Slim4 avec nos fournisseurs. »
Un réseau de proximité avec des exigences élevées
Avec près de 500 magasins, Spar occupe une place essentielle dans de nombreux quartiers et villages des Pays-Bas.
Pour l’enseigne, garantir une excellente disponibilité des produits en rayon est une priorité absolue, notamment pour les produits frais.
Cependant, la diversité et l’évolution permanente de l’assortiment rendaient cet objectif particulièrement complexe.
Edwin Brekelmans explique :
« Notre assortiment comprend aujourd’hui environ 5 500 références d’épicerie, 1 000 produits frais et 500 produits surgelés. Afin de mieux répondre aux attentes de nos clients, nous avons décidé de faire évoluer notre gestion des stocks vers un niveau supérieur. »
Une intégration fluide entre Slim4 et DistRetail
La première étape du projet d’optimisation des stocks a consisté à centraliser l’ensemble des équipes en charge de la gestion des stocks, avant de déployer Slim4.
« Auparavant, nous utilisions le module de prévision de notre ERP, DistRetail, en complément de l’expertise de nos équipes de commande dans les centres de distribution. Mais nous cherchions constamment à nous améliorer. Nous voulions un outil capable d’augmenter notre taux de service et notre rotation des stocks tout en réduisant le gaspillage. Après avoir étudié plusieurs solutions, Slim4 s’est rapidement imposé comme le meilleur choix. Grâce à l’accompagnement des équipes de Slimstock, le projet a été déployé dans les délais et dans le respect du budget. »
Une prévision beaucoup plus précise des produits frais
Edwin Brekelmans a été particulièrement impressionné par la capacité de Slim4 à prévoir la demande quotidienne des produits frais.
« Par exemple, les ventes de salades du mercredi sont différentes de celles du lundi, notamment à l’approche de Pâques. Slim4 prend ces variations en compte. Nous maîtrisons désormais beaucoup mieux la durée de vie des produits et les risques de gaspillage. »
Pour renforcer encore cette optimisation, Spar utilise également la méthode EOQ (Economic Order Quantity).
Cette approche permet de calculer les quantités économiques optimales de commande en tenant compte de nombreux paramètres tels que :
- les coûts de manutention ;
- les coûts liés au gaspillage ;
- la capacité des centres de distribution ;
- ainsi que d’autres contraintes logistiques.
Un taux de service et une rotation des stocks en forte progression
Les résultats sont sans appel.
Spar est désormais capable de fournir à ses magasins un taux de service supérieur à 99,5 % de manière constante.
Avant le déploiement de Slim4, l’enseigne savait qu’elle se situait en dessous de ce niveau.
La rotation des stocks ainsi que le besoin en fonds de roulement se sont également nettement améliorés.
« Ces performances progresseront encore lorsque nous partagerons les données de prévision issues de Slim4 avec nos fournisseurs », précise Edwin Brekelmans.
Des acheteurs devenus de véritables gestionnaires de stock
L’un des autres avantages de Slim4 est que les cinq planificateurs peuvent désormais consacrer davantage de temps aux références nécessitant une attention particulière, notamment :
- les produits frais ;
- les articles dont la demande est fortement influencée par les conditions météorologiques.
« Notre équipe de planification dispose aujourd’hui de données beaucoup plus fiables et collabore plus efficacement avec les category managers. Nos planificateurs ont également davantage de temps pour travailler avec les fournisseurs et les prestataires logistiques. »
Edwin Brekelmans conclut avec une formule qui résume cette évolution :
« Nous ne les appelons plus des acheteurs, mais des gestionnaires de stocks. »









